La tempête Goretti a marqué les côtes bretonnes par une violence exceptionnelle. De Quiberon à Lomener, jusqu’à Doëlan, l’océan a offert un spectacle aussi impressionnant que redoutable, rappelant la force brute des éléments en hiver sur le littoral breton.
À Quiberon, sur la côte sauvage, les vagues se sont écrasées contre les rochers dans un fracas continu, projetant d’immenses gerbes d’écume sous un ciel chargé. À Lomener, la houle est venue frapper la jetée de plein fouet, formant un mur d’eau blanche qui a dépassé les ouvrages portuaires. À Doëlan, l’entrée du port a été balayée par une vague monumentale, tandis que les maisons en surplomb semblaient observer, impuissantes, la mer en furie.
Ces scènes traduisent l’intensité exceptionnelle de la tempête Goretti en Bretagne. Rafales puissantes, houle impressionnante et conditions météorologiques extrêmes ont mis à l’épreuve le littoral et ses infrastructures. Derrière ces images spectaculaires se cachent aussi des réalités plus concrètes : submersions temporaires, dégâts matériels et appels à la vigilance pour les habitants et les professionnels de la mer.
Mais ces tempêtes font aussi partie de l’identité bretonne. Elles rappellent le lien profond entre la Bretagne et l’océan, une relation faite de respect, d’humilité et de fascination. À travers ces photographies prises à Quiberon, Lomener et Doëlan, c’est une Bretagne brute, authentique et indomptable qui se révèle.





































